Jeanne Cherhal - L'an 40

Chanson / en famille... mais pas que

"Avant la sérénité qu’elle se promet d’atteindre peut-être à la prochaine décennie, Jeanne livre ici un disque de bonheur, avec comme combustible, sa musique et son énergie... Et forcément, c’est contagieux." RFI

Présentation

En 2017, à peine revenue de quatre ans de tournée en groupe, en solo ou encore au côté de Bachar Mar-Khalifé, Jeanne Cherhal se sent déjà convoquée par un nouvel album et s’engage comme jamais dans sa conception.  Ses quarante ans l’inspirent et lui viennent des « mots-bilan », un bilan pour le moins épanoui. L’an 40 : « Ce beau point d’équilibre entre ce qu’on a déjà accompli et tous les possibles encore à venir ». Accompagnée de trois musiciens – claviers, basse, batterie – Jeanne accueille avec délicatesse une décennie amie et, au piano, se révèle intensément présente, en une sorte de corps à corps, de tangage, de confrontation, d’union avec l’instrument. Elle est drôle, engagée, féministe et libre. Il y a définitivement du grand style chez cette femme, une écriture aussi précise qu’inattendue, qui s’autorise à dire tout ce qui l’inspire. En communion avec son public, Jeanne Cherhal nous livre ici un moment de bonheur, avec comme combustible, sa voix, sa musique et son énergie. Et forcément, c’est contagieux.

Générique

Chant, piano JEANNE CHERHAL Piano, claviers Christopher Board Basse Juan de Guillebon Batterie Thomas Milleteau Avec le soutien de scène de Scènes Vosges.

La presse en parle

"Jeanne Cherhal en fusion pianistique avec Bachar Mar Khalifé s’est littéralement déployée physiquement pour rendre à la femme qui chante sa puissance de musicienne et de rythmicienne. Une création prodigieuse qui montrait une fois de plus ce lien sensuel, charnel et tellurique que Jeanne entretient avec son instrument majeur : le piano."  France Inter

"Des arrangements poussés s'invitent dans son renoncement à la quarantaine maussade : cuivres, flûte, et même une chorale gospel. Les textes n'échappent pas à la mélancolie du rétroviseur, comme sur Fausse Parisienne, où le piano trottine au rythme effréné d'une capitale d'adoption dont elle chante qu'elle lui coupe son oxygène autant qu'elle la fait rayonner." Marie Claire

"Avec L’an 40, Jeanne Cherhal dresse une sorte de bilan, en forme d’autoportrait, de sa quarantième année : des pistes joyeuses, sensuelles et libérées, servies par des mots justes et une musique puissante. (...) Avant la sérénité qu’elle se promet d’atteindre peut-être à la prochaine décennie, Jeanne livre ici un disque de bonheur, avec comme combustible, sa musique et son énergie... Et forcément, c’est contagieux." RFI

 

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