Le Massacre du printemps

Théâtre

« La démarche, plutôt rare dans le contemporain, mérite largement le détour, en ce qu’elle dynamite tout a priori démagogique sur le propos grâce à une habile et émouvante écriture textuelle et scénique. » La Gazette des Festivals

Présentation

Une pelouse verte, des transats, un emballage rose bonbon. Une femme passe, parle, s’évanouit. Son passé cogne à la porte du présent. Il ranime le souvenir d’une mère et d’un père emportés par la maladie. Le papier rose est lacéré. Apparaissent un lit d’hôpital, des infirmières. Avec cette fiction bouleversante, Elsa Granat ne verse pas de larmes. Au pathos, elle préfère le rire, même cruel, et fait surgir par bribes : ici le quotidien d’un personnel médical débordé, là les doutes d’une cancérologue arrogante, ailleurs la révolte de l’orpheline. Des mots très justes sont posés sur la maladie, le deuil, reçus cinq sur cinq par le public, littéralement happé. On rit, souvent, d’un rire maladroit qui aide à retenir ses larmes. Qu’est-ce qu’on fait quand on est malade, quand on est médecin, quand on est un proche ? Comment fait-on avec toute cette douleur, cette solitude, ce vide à venir ? Un très grand moment où la sensibilité, l’intelligence et l’émotion nous traversent.

Générique

Texte et mise en scène Elsa Granat Dramaturgie Laure Grisinger Avec Antony Cochin Elsa Granat Clara Guipont Laurent Huon Edith Proust et Hélène Rencurel Son Antony Cochin, Enzo Bodo Lumières Vera Martins Costumes Marion Moinet Construction décor François Delauney et Suzanne Barbaud. Captation Franck Guillemain. Régisseur Julien Crépin. Soutien Théâtre Antoine Vitez d’Ivry, SPEDIDAM, Les Plateaux solidaires Arcadi, Le CentQuatre, création au Théâtre Studio d’Alfortville mars 2017. Remerciements Ateliers du Théâtre de l’Aquarium, Théâtre de la Colline, Théâtre de Châtillon, Jenny Bellay.

La presse en parle

"En peu de temps, des mots très justes sont posés sur la maladie, la perte, le deuil. Ils sont reçus cinq sur cinq par le public, lequel est littéralement happé par cette forme de récit textuel et scénique qui ne ressemble à rien de connu. Très grand moment." Télérama

« (…) La démarche, plutôt rare dans le contemporain, mérite largement le détour, en ce qu’elle dynamite tout a priori démagogique sur le propos grâce à une habile et émouvante écriture textuelle et scénique. » La Gazette des Festivals

« Ce Massacre du Printemps raisonne aussi finalement comme la petite musique d’une époque et d’une société en mal de paroles. Au-delà même de l’univers de la maladie. En trouver serait un bon début. » L’Humanité

Autour du spectacle

Enseignants

CLASSE(S) CONCERNÉE(S)
4e , 3e , lycée

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