Santa Madera

cirque / en famille... mais pas que

« L’un danseur, l’autre jongleur, ils s’amusent ou se battent avec le cercle sans jamais se perdre. (…) Tantôt trapèze, tantôt balancier, la roue offre à voir un mouvement fait de gestes plus géniaux les uns que les autres, traduisant une inventivité de tous les instants pour un spectacle bourré d’émotions et de plaisirs. » Le Dauphiné libéré

Présentation

Avec Santa Madera, Juan Ignacio Tula et Stefan Kinsman poursuivent leur exploration de ce trio singulier qu’ils forment avec la roue Cyr, cet anneau d’acier inventé dans les années 2000 par Daniel Cyr, fondateur du cirque Eloïze. Ils sont les deux faces d’une même pièce, tournoyante, oscillant entre l’étrangeté du songe et des visions lumineuses. Fraternels et complices, ils jouent des différences de leur corps, de leur personnalité. Leur virtuosité commune avec l’agrès leur offre toute une palette de rythmes et d’espaces pour développer la musicalité de la relation et la poétique de leur rencontre. Entre leurs mains et leurs pieds, la roue se fait tour à tour abri ou frontière, cercle d’opposition ou point de réconciliation. Entre souplesse et virilité, complicité et violence, acrobatie et danse, leur numéro vibre de créativité et d’énergie. Santa Madera prend sa source en Amérique du sud, chez les peuples indigènes, qui à l’occasion de fêtes populaires et rituels célébraient les liens fraternels unissant leur communauté. Jouant de leurs similarités comme de leurs différences, l’Argentin Juan et l’Helvético-costaricain Stefan partagent leurs interrogations sur la religion, le paganisme, la multiculturalité, l’identité et le  double. Dans Santa Madera, ils déclinent une relation faite de violence, de pardon, de complicité, de tolérance, à l’image de ces rituels anciens convoquant l’invisible. Ce duo chorégraphique et fraternel enchaîne les prises de risques audacieuses au gré de portés, de manipulations, de jonglerie avec les pieds. Ces frères d’art nous hypnotisent par les girations comme par les sons, où se mêlent la pluralité de leurs cultures. Sous le regard bienveillant de Mathurin Bolze et de Séverine Chavrier, cette valse à trois corps laisse au sol une cartographie imaginaire : lignes tracées par la roue, les empreintes de mains et de pieds. Une chorégraphie du territoire dans laquelle le paysage sonore, savant mélange des bruissements de la roue Cyr et d’enregistrements évoquant le Chili, le Costa Rica, l’Italie ou la France, interroge lui aussi ce multiculturalisme si cher aux deux artistes.

Générique

De et avec Juan Ignacio Tula et Stefan Kinsman Regards extérieurs Mathurin Bolze Séverine Chavrier

Production Compagnie les mains les pieds et la tête aussi. Coproduction et résidences : Le Sirque, Pôle national cirque de Nexon - Nouvelle Aquitaine ; Houdremont, scène conventionnée - La Courneuve ; MA Scène nationale - Pays de Montbéliard ; Archaos, Pôle national des arts du cirque Méditerranée en partenariat avec le Théâtre du Bois de l’Aune - Aix-en-Provence ; Théâtre La Passerelle - Scène nationale de Gap et des Alpes du sud. Le département de la Seine-Saint-Denis a soutenu la création de cette œuvre. La compagnie est conventionnée par la DRAC et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses activités sont également soutenues par la ville de Lyon et par le ministère de la Culture et de la Communication – DGCA au titre de l’aide à la création.

Avec le soutien de l'ONDA.

La presse en parle

" L’un Argentin, l’autre Costaricain, l’un danseur, l’autre jongleur, ils s’amusent ou se battent avec le cercle sans jamais se perdre, trouvant toujours refuge dans cet anneau de fer, allié de choix, pour offrir aux spectateurs une histoire d’une rondeur fulgurante. Tantôt trapèze, tantôt balancier, la roue offre à voir les hommes dans la nudité de leurs sentiments. Un mouvement fait de gestes plus géniaux les uns que les autres, traduisant une inventivité de tous les instants pour offrir un spectacle bourré d’émotions et de plaisirs. L’antipodisme jouant de ses pieds comme d’un accélérateur de mouvement, le jongleur se faisant léger comme un corps sans pesanteur, pour une force évocatrice où seul ce qui est rond aurait sa place. Une intensité et un talent qui ne se démentent à aucun moment pour un côté cour où deux rois ont enchanté un public conquis. "     Le Dauphiné Libéré

Enseignants

CLASSE(S) CONCERNÉE(S)
CE2 , CM1 , CM2 , 6e , 5e , 4e , 3e , lycée

accédez à la version standard du site